Chaque programme part d'un sujet de société, crée un espace de découverte et de réflexion, puis donne aux jeunes adultes les outils pour construire et porter leur propre parole.
Fil rouge, doctrine des programmes Felobel
Mémoire, histoire, actualité, engagement ou découverte du monde associatif : les projets présentés ici partagent une même conviction. La prise de parole n'est pas une finalité esthétique ou compétitive, elle devient utile lorsqu'elle permet de comprendre un sujet et de prendre part à la vie collective.
Une question de société ou un besoin d'émancipation identifiable.
Visites, rencontres, archives, témoignages, débats ou contenus.
Écriture, structure, argumentation, interprétation, improvisation.
Analyser, réagir, nuancer et formuler son propre point de vue.
Recueil, audio, vidéo, plateforme ou événement final.
Le point de départ de tout parcours Felobel : des ateliers pour s'initier à la structure de discours, l'écriture, l'interprétation, le débat ou l'improvisation. « Parler, c'est bien. Parler bien, c'est mieux. Parler bien pour faire avancer des enjeux qui nous touchent, encore plus. »
Chaque module part d'une thématique de société pour que les participants s'informent, en débattent et élaborent des projets porteurs de sens, jusqu'à devenir, à leur tour, acteurs du changement.
Face aux sujets qui traversent leur génération, les participants apprennent à dépasser la réaction spontanée pour construire une position réfléchie. Le programme ne cherche pas la « bonne réponse » : il pousse à confronter ses intuitions à d'autres points de vue et à transformer une opinion spontanée en parole structurée.
Les prises de position deviennent vidéos, textes ou restitutions collectives.
Le projet relie des discours du passé à ce qu'ils provoquent aujourd'hui chez de jeunes adultes : émotions, désaccords, résonances ou inspirations. Après une analyse critique du contexte et des intentions d'un discours, chacun exprime sa propre lecture contemporaine.
L'ensemble est publié sur une plateforme collaborative qui donne à voir la pluralité des regards, une mémoire vivante plutôt qu'une matière figée.
Un parcours qui reconnecte les participants à l'histoire belge et européenne en sortant d'une approche uniquement théorique : visites de lieux emblématiques, rencontres, formation à la prise de parole et production collective.
Le groupe questionne ce qui s'est passé, mais aussi ce que cet héritage change dans son regard sur le présent, avant de rassembler ses contributions dans un recueil enrichi d'enregistrements numériques.
Un parcours de reconnexion à l'héritage destiné à des jeunes afrodescendants, qui articule travail de mémoire et réalités contemporaines : discrimination, représentation, appartenance et transmission, abordées par les rencontres et les récits plutôt que par des catégories abstraites.
Le pluralisme des récits reste une force du programme : les participants peuvent se reconnaître dans des héritages communs tout en en donnant des lectures différentes, jusqu'à une restitution publique.